11.09.2008

Tire3

La création de connaissances, repose sur une accumulation de connaissances. Mais pour en accumuler, encore faut-il pouvoir y accéder ! Les scientifiques des pays pauvres ont de plus en plus de difficultés à accéder aux recherches du Nord, devenues trop chères. En l’espace de 30 ans le prix moyen d’un abonnement à une revue réputée dans le monde de la chimie ou de la physique est par exemple passé de 78,84$ à… 1879,56$ par an selon une récente étude. Très lourde pour les pays pauvres, cette pression financière a de plus poussé les bibliothèques universitaires du Nord - comme du Sud d’ailleurs - à privilégier l’abonnement aux seules revues réputées (du Nord), fragilisant ainsi les publications du Sud. Publications qui devaient en même temps supporter une augmentation des prix de production et de diffusion. Magnifique cercle vicieux qui aboutit au final à une paupérisation des échanges scientifiques Sud-Sud, pourtant déterminants dans les domaines de la santé et de l’agriculture. La création de connaissances, repose sur une accumulation de connaissances. Mais pour en accumuler, encore faut-il pouvoir y accéder ! Les scientifiques des pays pauvres ont de plus en plus de difficultés à accéder aux recherches du Nord, devenues trop chères. En l’espace de 30 ans le prix moyen d’un abonnement à une revue réputée dans le monde de la chimie ou de la physique est par exemple passé de 78,84$ à… 1879,56$ par an selon une récente étude. Très lourde pour les pays pauvres, cette pression financière a de plus poussé les bibliothèques universitaires du Nord - comme du Sud d’ailleurs - à privilégier l’abonnement aux seules revues réputées (du Nord), fragilisant ainsi les publications du Sud. Publications qui devaient en même temps supporter une augmentation des prix de production et de diffusion. Magnifique cercle vicieux qui aboutit au final à une paupérisation des échanges scientifiques Sud-Sud, pourtant déterminants dans les domaines de la santé et de l’agriculture.

Titre2

La création de connaissances, repose sur une accumulation de connaissances. Mais pour en accumuler, encore faut-il pouvoir y accéder ! Les scientifiques des pays pauvres ont de plus en plus de difficultés à accéder aux recherches du Nord, devenues trop chères. En l’espace de 30 ans le prix moyen d’un abonnement à une revue réputée dans le monde de la chimie ou de la physique est par exemple passé de 78,84$ à… 1879,56$ par an selon une récente étude. Très lourde pour les pays pauvres, cette pression financière a de plus poussé les bibliothèques universitaires du Nord - comme du Sud d’ailleurs - à privilégier l’abonnement aux seules revues réputées (du Nord), fragilisant ainsi les publications du Sud. Publications qui devaient en même temps supporter une augmentation des prix de production et de diffusion. Magnifique cercle vicieux qui aboutit au final à une paupérisation des échanges scientifiques Sud-Sud, pourtant déterminants dans les domaines de la santé et de l’agriculture. La création de connaissances, repose sur une accumulation de connaissances. Mais pour en accumuler, encore faut-il pouvoir y accéder ! Les scientifiques des pays pauvres ont de plus en plus de difficultés à accéder aux recherches du Nord, devenues trop chères. En l’espace de 30 ans le prix moyen d’un abonnement à une revue réputée dans le monde de la chimie ou de la physique est par exemple passé de 78,84$ à… 1879,56$ par an selon une récente étude. Très lourde pour les pays pauvres, cette pression financière a de plus poussé les bibliothèques universitaires du Nord - comme du Sud d’ailleurs - à privilégier l’abonnement aux seules revues réputées (du Nord), fragilisant ainsi les publications du Sud. Publications qui devaient en même temps supporter une augmentation des prix de production et de diffusion. Magnifique cercle vicieux qui aboutit au final à une paupérisation des échanges scientifiques Sud-Sud, pourtant déterminants dans les domaines de la santé et de l’agriculture.

Titre1

La création de connaissances, repose sur une accumulation de connaissances. Mais pour en accumuler, encore faut-il pouvoir y accéder ! Les scientifiques des pays pauvres ont de plus en plus de difficultés à accéder aux recherches du Nord, devenues trop chères. En l’espace de 30 ans le prix moyen d’un abonnement à une revue réputée dans le monde de la chimie ou de la physique est par exemple passé de 78,84$ à… 1879,56$ par an selon une récente étude. Très lourde pour les pays pauvres, cette pression financière a de plus poussé les bibliothèques universitaires du Nord - comme du Sud d’ailleurs - à privilégier l’abonnement aux seules revues réputées (du Nord), fragilisant ainsi les publications du Sud. Publications qui devaient en même temps supporter une augmentation des prix de production et de diffusion. Magnifique cercle vicieux qui aboutit au final à une paupérisation des échanges scientifiques Sud-Sud, pourtant déterminants dans les domaines de la santé et de l’agriculture.

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